Comment fonctionne Winaity AI
Votre agent IA se crée sans code : partez d'un modèle, donnez-lui votre métier, essayez-le, puis mettez-le en ligne.
Le trajet d'un message, de bout en bout : suivons-en un, étape par étape. 1, message client : un client écrit « Bonjour, où en est ma commande n° 4821 ? » sur WhatsApp ; widget web, WhatsApp, Messenger… le trajet est toujours le même. 2, garde-fous : ce qui entre est filtré, les tentatives de détourner l'agent de son rôle sont bloquées. 3, votre agent : l'agent de ce canal, ici le service client, prend le message, avec son rôle, ses instructions et ses documents. 4, base de connaissances : il lit vos documents, « Livraison en 3 à 5 jours ouvrés après l'expédition », et répond à partir de vos passages, pas d'une politique inventée. 5, outils : en pleine conversation, il lit le suivi de commande via votre API : expédiée, livraison jeudi. 6, vérification : par défaut, un filet anti-hallucination compare la réponse à vos documents et retire ce qu'ils ne confirment pas. 7, réponse : « Votre commande n° 4821 est expédiée : livraison prévue jeudi », envoyée sur le même canal ; les garde-fous relisent aussi ce qui sort : propos toxiques, grossièretés et, si vous l'activez, données personnelles. Autre message : « Je conteste une facture, je veux parler à quelqu'un. » L'agent passe la main selon vos règles : un e-mail à votre équipe, avec un lien vers la conversation, ou un ticket dans votre outil ; il prévient le client que sa demande est transmise. En résumé, chaque message suit ce trajet, sur chaque canal, de jour comme de nuit. Canaux et intégrations : un seul agent, configuré une seule fois, répond sur le widget web, l'API REST, WhatsApp, Messenger, Instagram et Telegram, branché sur vos API et votre outil de tickets ; mêmes documents et mêmes règles d'escalade sur tous les canaux activés. Parcours conditionnels : pour les cas plus complexes, « si le client demande un remboursement, vérifier par un appel API que la commande est livrée, puis envoyer la procédure de retour, sinon transférer à l'équipe », sans code, dans un éditeur visuel. Modèles : trois modèles prêts à l'emploi, suivi de commande e-commerce, service client et qualification de leads B2B ; on clone, on renseigne ses variables, on personnalise. Winaity AI : créez votre agent IA, sur winaity.com. Voix off : « Que devient un message envoyé à votre agent IA ? Suivons-le. Un client écrit, sur votre site ou sur WhatsApp : le trajet est toujours le même. D'abord, les garde-fous filtrent ce qui entre. Puis l'agent de ce canal le prend en charge, avec son rôle et ses instructions. Il cherche la réponse dans vos documents. Et il interroge votre API, ici pour suivre la commande. Avant l'envoi, sa réponse est comparée à vos documents. Elle part sur le même canal, relue par les garde-fous de sortie. Si le client demande un humain, l'agent passe la main selon vos règles : votre équipe reçoit un lien vers la conversation. Chaque message suit ce trajet, de jour comme de nuit. Vous configurez l'agent une seule fois, pour tous vos canaux. Pour les cas complexes, vous dessinez des parcours, sans code. Et pour démarrer, trois modèles sont prêts à l'emploi. Winaity AI : créez votre agent IA. »
Le trajet d'un message
De la question de votre client à la réponse, étape par étape
Le film le montre en une minute ; voici le même trajet, par écrit, avec ce qui se règle à chaque étape et ce que le produit ne promet pas. Il est le même de jour comme de nuit et sur tous les canaux, aux quelques différences près signalées au passage.
Votre client écrit
Sur le widget de votre site, sur WhatsApp, Messenger, Instagram ou Telegram, ou depuis votre serveur par l'API REST. Il écrit comme il parle : ni menu à parcourir, ni mot-clé à deviner. Quel que soit le canal, le message arrive au même agent, que vous n'avez configuré qu'une fois.
Les garde-fous examinent ce qui entre
Trois contrôles lisent le message avant l'agent : la détection des tentatives de le détourner de son rôle, la modération des contenus violents ou sexuels, et le repérage de données personnelles comme un IBAN ou un numéro de carte bancaire, consignées par type sans que le message soit modifié. Ces contrôles sont toujours actifs. Un message refusé reçoit une réponse fixe.
L'agent du canal prend le message
Il le lit avec ce que vous lui avez écrit : sa mission, son ton et sa réponse aux demandes hors sujet. Il garde le fil de l'échange : votre client n'a pas à répéter son numéro de commande à chaque message. Si le message correspond à un parcours que vous avez dessiné — sur un mot-clé, au début de la conversation ou sur une intention détectée —, l'agent en suit les étapes.
Il cherche dans vos documents
L'agent cherche dans sa base de connaissances les passages qui répondent à la question. Cette base est la sienne : ni les documents de vos autres agents, ni ceux d'une autre organisation n'y figurent. Il s'appuie sur ces passages pour répondre. Sur le widget, la réponse peut afficher jusqu'à trois sources : le lien de la page web ou le nom du fichier.
Il interroge vos outils
Quand la réponse n'est pas dans un document mais dans un système — le statut d'une commande, l'état d'un dossier —, l'agent appelle l'API que vous avez déclarée dans un connecteur ou dans un parcours. Une lecture se fait directement. Déclarée dans un connecteur, une action qui modifie quelque chose, comme l'ouverture d'un ticket, demande d'abord la confirmation du visiteur et n'est pas proposée sur les messageries. Dans un parcours, l'appel s'exécute là où vous l'avez placé : à vous de le faire précéder d'une étape de confirmation.
Sa réponse est comparée à vos documents
Par défaut, quand la base a été consultée avant la réponse, un filet anti-hallucination compare la réponse aux passages trouvés et peut en retirer les phrases qu'ils ne confirment pas. S'il n'en reste rien, l'agent dit qu'il n'a pas assez d'informations pour répondre. Un administrateur peut régler ce filet agent par agent, jusqu'à le désactiver. Il réduit le risque d'invention ; il ne l'exclut pas.
La réponse est relue
Les garde-fous de sortie relisent la réponse : propos toxiques et grossièretés par défaut, données personnelles si vous l'activez. Elle repart sur le canal d'où vient la question. Une réponse qui enfreint l'un d'eux est remplacée par un message fixe : avant l'envoi sur les messageries ; juste après l'affichage sur le widget, où le texte s'écrit à mesure.
Au besoin, il passe la main
Un transfert se déclenche quand le client demande à parler à quelqu'un, quand il exprime une détresse psychologique ou une urgence médicale, quand il montre de la frustration, ou quand l'agent échoue plusieurs fois de suite. Vous réglez la sensibilité de ces deux derniers déclencheurs et choisissez qui est prévenu : des membres de votre équipe, par e-mail avec un lien vers la conversation, un ticket Zendesk, un cas Salesforce ou un webhook vers votre propre outil. L'agent dit au client que sa demande est transmise, avec le délai de réponse que vous avez indiqué. Sans transfert configuré, il le reconnaît et continue d'aider.
Sans code, sans développeur
Votre agent IA en ligne, en quatre étapes.
Aucune compétence technique. La seule ligne de code du parcours, on vous la donne à copier.
Partez d'un modèle
Service client, accueil et rendez-vous, support de votre logiciel, qualification de prospects : quatre modèles complets, prêts à personnaliser. Ou une page blanche, si votre métier n'entre dans aucune case.
Donnez-lui votre métier
Vos documents deviennent sa connaissance : fichiers PDF, Word, Excel, CSV, une URL, un sitemap avec ses exclusions (500 pages par import, dans la limite du quota de votre plan). Ils appartiennent à cet agent-là — vos autres agents ne les voient pas.
Essayez-le avant vos clients
Un espace de test intégré : vous lui parlez, vous ajustez ses instructions, vous rechargez un document, vous recommencez. Autant de fois qu'il faut, sans rien installer.
Mettez-le en ligne
Une ligne à copier sur votre site, et il répond à vos visiteurs. Le même agent, avec la même base et les mêmes règles d'escalade, sert ensuite vos autres canaux.
Les quatre étapes, en détail
Ce que vous faites à l'écran, ce que l'agent en tire, et ce qu'il vaut mieux savoir avant de commencer.
Étape 1
Un modèle, ou une page blanche
Un modèle est un agent déjà écrit : sa mission, son message d'accueil, les questions qu'il suggère, sa réponse aux demandes hors sujet. Vous renseignez ses variables — le nom de votre entreprise, votre e-mail de contact, vos horaires d'accueil — et il devient le vôtre : tout ce qu'il contient reste modifiable. Si aucun modèle ne correspond à votre métier, partez d'une page blanche : le nom de l'agent, votre entreprise, sa langue et sa mission en quelques phrases, comme vous l'expliqueriez à un nouveau collègue.
- Quatre modèles officiels : service client, accueil et rendez-vous, support de votre logiciel et qualification de prospects.
- Un modèle n'est relié à aucun de vos outils : les appels à vos API et le transfert à votre équipe se règlent ensuite, dans l'agent.
- Comptez une quinzaine de minutes, une fois le compte créé, pour un agent parti d'un modèle ; le délai réel dépend surtout de l'état de votre documentation.
Étape 2
Vos documents, tels qu'ils sont
L'agent répond à partir de ce que votre équipe a déjà écrit : conditions de vente, FAQ, guide d'accueil, documentation de votre produit. Vous importez ces documents sans les réécrire pour lui : chacun est découpé en passages et indexé en arrière-plan, et l'agent s'en sert dès que l'indexation est terminée. Plus ils sont précis et à jour, mieux il répond : de tous vos réglages, c'est celui qui compte le plus.
- Fichiers PDF, Word (.docx), Excel et CSV, texte, HTML ou Markdown, jusqu'à 20 Mo chacun. D'un PDF, seul le texte est lu : une page scannée n'apporte rien. Les présentations PowerPoint ne sont pas acceptées.
- Une URL importe une page ; un sitemap, jusqu'à 500 pages par import, avec ses exclusions et dans la limite du quota de votre plan. Les pages importées peuvent être relues à intervalle régulier, d'une fois par heure à une fois par semaine.
- Chaque document appartient à l'agent dans lequel vous l'importez, dans une collection propre à votre organisation. L'archiver le retire des réponses sans le supprimer.
Étape 3
Des essais, jusqu'à ce qu'il réponde bien
L'espace de test est une conversation avec votre agent, dans le tableau de bord, sans rien installer. Posez-lui les questions que vos clients posent vraiment : les plus fréquentes, puis les plus délicates — une réclamation, une demande hors sujet, quelqu'un qui veut parler à un humain. Pour chaque réponse, vous voyez ce que l'agent a fait : ses recherches dans votre base, ses appels d'outils, les garde-fous déclenchés. Quand une réponse ne convient pas, la cause est presque toujours l'une de ces deux : une consigne à préciser, ou un document qui manque.
- Les essais ne sont pas décomptés de vos conversations mensuelles : ils ont leur propre réserve de 200 messages par jour.
- Vos questions types s'enregistrent comme cas de test, avec ce que la réponse doit contenir ou éviter : vous les rejouez après un changement.
- Les réglages de l'agent s'appliquent dès qu'ils sont enregistrés : l'agent n'a pas de version brouillon, seuls les parcours en ont une. Une fois l'agent en ligne, reposez vos questions après toute modification importante.
Étape 4
Le widget d'abord, vos autres canaux ensuite
Pour votre site, le tableau de bord vous donne une balise à copier et à coller dans vos pages : c'est la seule ligne de code de toute la mise en place, et l'opération type d'un intégrateur web. Vous réglez l'apparence du widget sans code — titre, message d'accueil, réponses rapides, couleurs, logo, position — et la liste des sites autorisés à l'afficher. Les messageries se connectent ensuite depuis la page Intégrations, sans rien reconfigurer : l'agent garde sa base de connaissances, ses parcours et ses règles d'escalade.
- Le widget web est inclus dans tous les plans, Gratuit compris. Avec plusieurs agents, à partir du plan Pro, vous choisissez lequel apparaît sur quelle page.
- WhatsApp, Messenger, Instagram et Telegram se connectent à partir du plan Pro : un compte Meta Business et les identifiants de votre numéro WhatsApp Business pour WhatsApp ; une Page Facebook pour Messenger et Instagram (et, pour Instagram, un compte professionnel lié à cette Page) ; un bot créé avec @BotFather pour Telegram.
- L'API REST ouvre un canal sur mesure depuis votre serveur, avec une clé propre à chaque agent.
Une fois en ligne : mesurer, puis enrichir
Un agent ne se règle pas une fois pour toutes. Les conversations réelles montrent ce que vos documents couvrent mal ; le tableau de bord vous dit où regarder.
Suivre l'activité
L'écran Analytique montre, sur 7, 30 ou 90 jours et avec un filtre par canal, le nombre de conversations, leur durée moyenne, les sujets qui reviennent le plus, la satisfaction et le sentiment des conversations analysées.
Repérer ce qui manque
La page Qualité regroupe les questions récurrentes auxquelles votre base n'a pas su répondre : c'est, très concrètement, la liste de ce qu'il faut écrire ensuite. L'agent ne se corrige pas tout seul : c'est vous qui décidez quoi ajouter.
Ajuster sans rien réinstaller
Une consigne précisée ou une règle d'escalade modifiée s'applique dès qu'elle est enregistrée ; un document ajouté, dès qu'il est indexé. Sur tous les canaux de l'agent, sans toucher à la balise posée sur votre site.
Ce qui reste de votre côté
Winaity AI vous épargne le développement, pas le travail de fond. Voici, sans détour, ce qu'il faut prévoir.
- Une documentation à jour
- C'est elle que l'agent lit pour répondre, et personne ne peut l'écrire à votre place. Le délai réel de mise en place dépend surtout de son état.
- Quelqu'un pour brancher vos canaux
- Coller une balise dans les pages de votre site est une opération courante pour la personne qui les gère, dans votre équipe ou chez votre prestataire. Connecter WhatsApp demande en plus quelqu'un qui a la main sur votre compte Meta Business ; Messenger et Instagram, quelqu'un qui gère votre Page Facebook.
- Quelqu'un qui connaît vos API
- Déclarer un appel ne demande pas de code, mais il faut savoir quelle adresse appeler, avec quelle clé, et ce qu'elle renvoie. Il n'existe pas de connecteur prêt à l'emploi pour Shopify, Jira ou HubSpot : vous déclarez vous-même l'appel à leur API.
- Une équipe pour répondre après le transfert
- L'agent prévient votre équipe, il ne la remplace pas : c'est elle qui reprend ensuite la demande, à partir du lien vers la conversation ou du ticket créé, avec ses propres outils.
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